Pour appeler les électeurs de la Loire atlantique à dire "non" au projet inutile d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes lors de la consultation du 26 juin, vous pouvez signer la pétition en ligne ici :
samedi 4 juin 2016
mercredi 25 mai 2016
manifestation jeudi 27 mai !!!
Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !
vendredi 20 mai 2016
Après plus de deux mois de mobilisation des
salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la
mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du
19 mai.
Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.
Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.
Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.
Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.
Les Lilas, 19 mai 2016
Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.
Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.
Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.
Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.
Les Lilas, 19 mai 2016
mercredi 18 mai 2016
Démocratie : les conseillers du Président «rament» à contre-courant
Récit d’une rencontre au Palais entre des conseillers de l’Elysée et des sociologues. Quand l’incompréhension s’installe des deux côtés…
Mardi 3 mai 2016, à 20 heures au palais de l’Elysée :
trois conseillers du Président reçoivent des chercheurs en sociologie
politique pour une réunion de travail sur «la démocratie».
Chips, tomates cerises et dés de fromage en guise de bienvenue. On ne
lésine pas sur les efforts pour ne pas paraître trop dépensiers. Le
débat s’amorce sur la «crise de la démocratie» avec rapidement
une question de l’un des proches conseillers de Hollande : peut-on faire
un lien entre la fin des idéologies et la crise de la démocratie ?
Comme si le néolibéralisme, auquel se sont ralliés les socialistes,
n’était pas une idéologie. Nos hôtes se demandent «s’il se passe quelque chose [de nouveau] en ce moment»
et ce qu’ils pourraient proposer au Président en termes de démocratie
participative pour la dernière année de son mandat. Cette requête a de
quoi déconcerter, vu les renoncements successifs de l’exécutif depuis
quatre ans, entre état d’urgence, déchéance de la nationalité et passage
en force des lois les plus contestées sur les enjeux économiques et
sociaux. Peut-être faudrait-il déjà commencer par appliquer le programme
pour lequel il a été élu et respecter le débat parlementaire ?
Les chercheurs présents acceptent de jouer le jeu, en parlant de tirage au sort, de démocratie directe, de droit de vote des étrangers (au programme du PS depuis 1981). Aussi des Indignés, de Nuit debout et de Podemos. L’un d’entre nous avance une «utopie» : que la France et l’Europe soient à la pointe de l’innovation démocratique. Mais lorsque des pistes sont évoquées, comme tirer au sort les sénateurs, les yeux s’écarquillent. A plusieurs reprises, le plus proche conseiller de Hollande nous dit, grand sourire, son plaisir de «prendre l’air» avec ces échanges, alors qu’il passe la journée enfermé dans son bureau. Il se prête aussi à quelques confessions, comme ce «vous voyez, on galère» en conclusion de la réunion. Ou le récit de leur rencontre récente avec un spécialiste du droit du travail, suite à la contestation contre la loi El Khomri : «On en a pris plein la gueule, on aurait dû aller le voir avant.» Il aura donc été bien utile de convier des spécialistes de la démocratie avant d’avoir recours, une semaine plus tard, au 49.3 pour régler le sort de cette même loi.
La voie autoritaire n’est pourtant pas la seule solution lorsque les projets législatifs sont fortement contestés. En Andalousie, un député de Podemos, Juan Ignacio Yagüe, a proposé un dispositif original pour que les citoyens aient la possibilité de voter n’importe quelle loi au Parlement. L’idée a germé quand cet avocat a appris qu’une députée valencienne en congé maternité avait voté électroniquement plusieurs lois depuis chez elle. Il propose alors un système permettant aux citoyens soit de laisser faire leurs députés, soit de voter directement les lois sur Internet. Quand un citoyen s’exprime directement, sa portion de vote est décomptée à tous les parlementaires sans distinction. Il s’agit d’instaurer un droit de veto que «les citoyens exerceraient contre les lois qui leur portent préjudice. Ils obligeraient ainsi ceux qui dirigent et légifèrent à penser beaucoup plus à ce qu’ils vont faire, à faire des lois qui profitent à tous, sinon tout le monde s’y opposera».
Ce projet de «démocratie 4.0» n’est qu’une idée parmi les nombreuses autres qui ont fleuri avec le mouvement du 15 Mai (15-M) dont on vient de fêter les cinq ans. En Espagne, à partir du 15 mai 2011, les places publiques fourmillent de débats sur le renouvellement du système politique. Avec leur slogan «Ils ne nous représentent pas», les Indignés dénoncent la corruption des élus et leurs connivences avec les élites économiques. Ils revendiquent une «démocratie réelle» qu’ils expérimentent dans leurs assemblées. Cinq ans après l’occupation de la Puerta del Sol, on retrouve certains de ces Indignés dans les institutions. Comme Juan Ignacio Yagüe, qui a commencé à s’impliquer en politique avec le 15-M. Ou Pablo Soto, un hackeur trentenaire devenu élu à la participation à Madrid, qui a lancé plusieurs processus participatifs s’appuyant sur les outils numériques. Tous deux militent désormais à Podemos, parti qui a émergé début 2014 en s’appuyant sur une lecture du 15-M : le slogan «Ils ne nous représentent pas» ne signifie pas «personne ne nous représentera jamais», mais «ceux qui sont actuellement au pouvoir ne nous représentent pas». Il ne s’agit pas d’abandonner le principe de représentation, mais de l’articuler avec des formes d’implication directe des citoyens dans la décision. Et de faire en sorte que les représentants nous représentent vraiment. Les élus de Podemos s’engagent à ne pas gagner plus de trois salaires minimums, le Smic étant de 655,20 euros brut mensuels en Espagne. Cette mesure, peu incitative pour faire carrière en politique, l’est par contre pour augmenter le salaire minimum !
L’émergence des Indignés et de Podemos en Espagne s’explique notamment par une impasse électorale : les socialistes au gouvernement ne représentaient pas une alternative à la droite libérale, ni en termes d’intégrité des élus ni en matière de politiques économiques et sociales. Nous sommes aujourd’hui dans la même situation en France. Si Nuit debout n’a pas la même ampleur que le 15-M, le mouvement social actuel exprime bien, là aussi, d’autres manières de faire de la politique. Les conseillers du Président ont palpé cette aspiration, avançant même l’idée, à la fin de la réunion, d’une «COP 21 de la démocratie participative». Mais quelle serait la crédibilité, sur le terrain de l’innovation démocratique, d’un exécutif qui a fait usage de l’outil le plus autoritaire de notre Constitution ?
Héloïse Nez Maître de conférences en sociologie à l’université de Tours, auteure du livre Podemos, de l’indignation aux élections (Les Petits Matins, 2015).
Les chercheurs présents acceptent de jouer le jeu, en parlant de tirage au sort, de démocratie directe, de droit de vote des étrangers (au programme du PS depuis 1981). Aussi des Indignés, de Nuit debout et de Podemos. L’un d’entre nous avance une «utopie» : que la France et l’Europe soient à la pointe de l’innovation démocratique. Mais lorsque des pistes sont évoquées, comme tirer au sort les sénateurs, les yeux s’écarquillent. A plusieurs reprises, le plus proche conseiller de Hollande nous dit, grand sourire, son plaisir de «prendre l’air» avec ces échanges, alors qu’il passe la journée enfermé dans son bureau. Il se prête aussi à quelques confessions, comme ce «vous voyez, on galère» en conclusion de la réunion. Ou le récit de leur rencontre récente avec un spécialiste du droit du travail, suite à la contestation contre la loi El Khomri : «On en a pris plein la gueule, on aurait dû aller le voir avant.» Il aura donc été bien utile de convier des spécialistes de la démocratie avant d’avoir recours, une semaine plus tard, au 49.3 pour régler le sort de cette même loi.
La voie autoritaire n’est pourtant pas la seule solution lorsque les projets législatifs sont fortement contestés. En Andalousie, un député de Podemos, Juan Ignacio Yagüe, a proposé un dispositif original pour que les citoyens aient la possibilité de voter n’importe quelle loi au Parlement. L’idée a germé quand cet avocat a appris qu’une députée valencienne en congé maternité avait voté électroniquement plusieurs lois depuis chez elle. Il propose alors un système permettant aux citoyens soit de laisser faire leurs députés, soit de voter directement les lois sur Internet. Quand un citoyen s’exprime directement, sa portion de vote est décomptée à tous les parlementaires sans distinction. Il s’agit d’instaurer un droit de veto que «les citoyens exerceraient contre les lois qui leur portent préjudice. Ils obligeraient ainsi ceux qui dirigent et légifèrent à penser beaucoup plus à ce qu’ils vont faire, à faire des lois qui profitent à tous, sinon tout le monde s’y opposera».
Ce projet de «démocratie 4.0» n’est qu’une idée parmi les nombreuses autres qui ont fleuri avec le mouvement du 15 Mai (15-M) dont on vient de fêter les cinq ans. En Espagne, à partir du 15 mai 2011, les places publiques fourmillent de débats sur le renouvellement du système politique. Avec leur slogan «Ils ne nous représentent pas», les Indignés dénoncent la corruption des élus et leurs connivences avec les élites économiques. Ils revendiquent une «démocratie réelle» qu’ils expérimentent dans leurs assemblées. Cinq ans après l’occupation de la Puerta del Sol, on retrouve certains de ces Indignés dans les institutions. Comme Juan Ignacio Yagüe, qui a commencé à s’impliquer en politique avec le 15-M. Ou Pablo Soto, un hackeur trentenaire devenu élu à la participation à Madrid, qui a lancé plusieurs processus participatifs s’appuyant sur les outils numériques. Tous deux militent désormais à Podemos, parti qui a émergé début 2014 en s’appuyant sur une lecture du 15-M : le slogan «Ils ne nous représentent pas» ne signifie pas «personne ne nous représentera jamais», mais «ceux qui sont actuellement au pouvoir ne nous représentent pas». Il ne s’agit pas d’abandonner le principe de représentation, mais de l’articuler avec des formes d’implication directe des citoyens dans la décision. Et de faire en sorte que les représentants nous représentent vraiment. Les élus de Podemos s’engagent à ne pas gagner plus de trois salaires minimums, le Smic étant de 655,20 euros brut mensuels en Espagne. Cette mesure, peu incitative pour faire carrière en politique, l’est par contre pour augmenter le salaire minimum !
L’émergence des Indignés et de Podemos en Espagne s’explique notamment par une impasse électorale : les socialistes au gouvernement ne représentaient pas une alternative à la droite libérale, ni en termes d’intégrité des élus ni en matière de politiques économiques et sociales. Nous sommes aujourd’hui dans la même situation en France. Si Nuit debout n’a pas la même ampleur que le 15-M, le mouvement social actuel exprime bien, là aussi, d’autres manières de faire de la politique. Les conseillers du Président ont palpé cette aspiration, avançant même l’idée, à la fin de la réunion, d’une «COP 21 de la démocratie participative». Mais quelle serait la crédibilité, sur le terrain de l’innovation démocratique, d’un exécutif qui a fait usage de l’outil le plus autoritaire de notre Constitution ?
Héloïse Nez Maître de conférences en sociologie à l’université de Tours, auteure du livre Podemos, de l’indignation aux élections (Les Petits Matins, 2015).
vendredi 13 mai 2016
vendredi 29 avril 2016
Manifestations unitaires au 1er Mai
Manifestations unitaires au 1er Mai
A Paris, à 15h, de la Bastille à la Nation
A l’appel des organisation CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL
Manifestation unitaire à Paris de la Bastille à la Nation à 15h.*
Manifestation unitaire à Paris de la Bastille à la Nation à 15h.*
mercredi 27 avril 2016
mardi 26 avril 2016
lundi 25 avril 2016
jeudi 28 avril contre la casse du code du travail
Et, après la manif, au ciné 104, à 20 H 15, à Pantin pour la
projection du film de Françoise DAVISSE "COMME DES LIONS"
sur le combat des PSA Aulnay suivi d'un débat !
lundi 18 avril 2016
Tribune dans Libération
Comment juger une société à partir d’enquêtes menées sur le court terme et au gré d’événements qui sidèrent l’opinion, comme les attentats islamistes ? La «droitisation» est au fond une propagande politique menée à des fins électorales.
samedi 16 avril 2016
mercredi 13 avril 2016
Lutte des parents + enseignants pour l'éducation pour toutes et tous !!!
Près de 200 écoles de Seine-Saint-Denis bloquées pour dénoncer l’absence de remplaçants
Education. Près de 200 écoles maternelles et primaires de Seine-Saint-Denis sont bloquées ce mercredi par les parents d'élèves pour dénoncer le non-remplacement des instituteurs absents. Une «mobilisation exceptionnelle» selon les organisateurs, des associations et des collectifs de parents (dont la FCPE de Seine Saint-Denis). Si aucune donnée officielle n'est communiquée, les organisateurs estiment à 400 le nombre de classes du primaire sans enseignant chaque jour dans le département. L'année dernière «certains enfants n'ont pas eu classe pendant des semaines, certains – parfois les mêmes – ont connu une dizaine d'"enseignants" différents», peut-on lire dans leur communiqué, qui exige «un enseignant formé devant chaque classe tous les jours de l'année scolaire».Les parents d'élèves rencontreront cet après-midi la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem pour réclamer «un plan d'urgence», passant notamment par une hausse des recrutements dans l'académie dès 2016, selon le Parisien.
mardi 12 avril 2016
vendredi 18 mars 2016

Communiqué CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des
organisations de jeunesse a été une réussite.
Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont
fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.
La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour
aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce
malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.
vendredi 11 mars 2016
lundi 7 mars 2016
Communiqué commun CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
9 mars à Paris...


© Aurélien Pic
Réforme du code du travail : Il y a urgence à se mobiliser !
Le projet de loi visant à réformer le droit du travail constitue une régression sociale que nous n’acceptons pas.
Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées. Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats. Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...
Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.
N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.
Chacune de nos organisations développera ses propositions.
Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.
Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi !
Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.
Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.
Montreuil, le 3 mars 2016
Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées. Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats. Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...
Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.
N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.
Chacune de nos organisations développera ses propositions.
Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.
Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi !
Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.
Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.
Montreuil, le 3 mars 2016
mardi 1 mars 2016
Cocorico flash
Bécassine envoyée en première ligne pour défendre le projet de tonte du père Fouettard,
vous savez,
celui qui valse en 49-3, (mordra
? Mordra pas ?) est en beurnaouououout et nous,
atteints semble-t-il du
syndrome du troupeau, on a rien compris.
Mais, on va nous esssspliquer ! Alors, à bientôt pour un autre Cocorico flash.
Bêlons mes frères,
bêlons.
Adamante
vendredi 26 février 2016
La loi El Khomri ou comment en finir avec le code du travail
- 25 févr. 2016
- Par Les Économistes Atterrés
- Blog : Le blog de Les Économistes Atterrés
Depuis trois ans, le Medef est devenu extrêmement offensif pour remettre en cause le modèle social français, pour réclamer des baisses d’impôts et de cotisations sociales, pour exiger la remise en cause du droit du travail. S’appuyant sur son vaste réseau de médias et d’économistes, il prétend cogérer l’État en imposant la réduction de la protection sociale, le report de l’âge de la retraite, la baisse des dépenses publiques. Oubliant leur responsabilité dans la crise financière (avoir laissé les marchés financiers imposer des rentabilités excessives aux entreprises, avoir laissé les banques spéculer sur les marchés au lieu de développer le crédit aux entreprises, ne pas avoir réagi face à la globalisation financière qui plonge les économies dans l’instabilité, avoir organisé la délocalisation de l’industrie, avoir accepté le démantèlement de la politique industrielle française, etc.), le patronat et la technocratie ont trouvé des coupables : les salaires excessifs des salariés (en particulier des salariés à bas salaires) et le droit du travail. Ainsi, le Medef s’est lancé dans une campagne agressive : seuls les chefs d’entreprises seraient productifs et innovants ; ils doivent être les seuls maîtres à bord. Ils ne créeront des emplois que si leurs exigences sont satisfaites.
mercredi 24 février 2016
Fortifions le code du travail
TRIBUNE PARUE DANS LIBERATION
Par Clémentine Autain, (Ensemble) , Olivier Besancenot, (NPA) , Eric Coquerel (Parti de Gauche) , Gérard Filoche (PS) , Willy Pelletier, (Fondation Copernic) , Pierre Laurent, (PCF) , Eric Beynel, (Solidaires) , Fabrice Angei, (CGT) et Noël Daucé, (FSU) — 20 février 2016
Sous ce quinquennat, les salariés ont perdu des droits. Nous n’accepterons pas que la loi El Khomri les réduise davantage. Le projet El Khomri veut simplifier les licenciements pour favoriser les embauches ? Mais d’expérience on le sait, simplifier les licenciements simplifie juste les licenciements. Et gonfle les dividendes.
Depuis un siècle, le patronat dénonce ce «carcan» que serait le Code du Travail.
«Vos lois sociales coulent une industrie déjà fragile», lançait en 1909 le sénateur Touron, président de l’Association de l’industrie et de ’agriculture françaises, à René Viviani, ministre socialiste du Travail, sous l’impulsion duquel fut écrit le premier Code. En 2006, Laurence Parisot eut ce cri du coeur :
«La liberté de penser s’arrête là où commence le Code du travail.»
Manuel Valls et François Hollande veulent alléger le Code du Travail. Pour quel profit ?
mardi 23 février 2016
samedi 20 février 2016
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